Ludovic Burel : Purely Diagrammatic — Other Visible Things on Paper not Necessarily Meant to Be Viewed as Dance Scores.

200 pages. Broché. Format: 21 x 29,7 cm.
Design : Thomas Berthou & Sara Dabbagh.
Isbn: 978-2-917053-10-2. Sortie : 2011.
Prix public : 15 euros.
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Avec Purely Diagrammatic..., Ludovic Burel a souhaité réactiver, en le déplaçant, le projet de 1966 de l’artiste américain Mel Bochner intitulé Working Drawings and Other Visible Things on Paper not Necessarily Meant To Be Viewed as Art. Elaboré dans le contexte (désargenté) de la School of Visual Arts de New York entre le 2 et le 23 décembre 1966, Working Drawings... passe pour être la première exposition d'’art conceptuel. C’est l'une des premières fois qu'en lieu et place d’œuvres d’art, un commissaire d’exposition, en l’occurrence l’artiste et critique d’art Mel Bochner, fait le choix explicite de mettre en avant le processus de travail en exposant des « dessins préparatoires et d’autres choses visibles sur papier pas forcément censés être regardés comme de l'art ». Dans l’actualisation que Ludovic Burel en propose, à la mention « art » figurant dans le titre se substitue celle de « partitions de danse » (Dance Scores).

Avec les contributions de Aaton, Louis Althusser, Philippe Artières, Antonia Baehr, Marco Berrettini, Alphonse Bertillon, Jacques Bertin, Ludovic Burel, Myriam Gourfink, Ernst Haeckel, Jacques Lacan, Alexandre Lacassagne, Xavier Le Roy, Hans-Rudolf Lutz, Antoinette Ohannessian, Noëlle Pujol, François Quesnay, Eszter Salamon, Joseph Vimont.

L’ouvrage contient un entretien par email entre Katia Schneller, historienne de l’art, et Ludovic Burel, artiste.

Une publication réalisée à l’occasion de Purely Diagrammatic, un projet de performance de Ludovic Burel organisé au MAGASIN, Centre national d’art contemporain, du 8 au 10 février 2011.

« Le propos est ici celui de la réactivation et de l’actualisation du projet de Mel Bochner, Working Drawings and other Visible Things on Paper not Necessarily Meant to Be Viewed as Art (1966), considéré comme la première exposition d’art conceptuel. Ludovic Burel, dans son dispositif de performance, substitue au mot ‘art’ celui de ‘partitions de danse’. Loin des partitions traditionnelles de notation en danse, il a entre autres fait appel aux chorégraphes Xavier Le Roy, Myriam Gourfink, Eszter Salamon, Marco Berretini ou Antonia Baehr pour que chacun propose des documents iconographiques et textuels supports de danses en devenir », Claude Massu, in Critique d’art, automne 2011, p. 80.